Les résultats de cette campagne seront publiés ici dès que les premières données citoyennes seront collectées.
Chaque citoyen rwandais participant a évalué, pour chacun des dix domaines de la vie quotidienne, si sa situation a été nettement améliorée, un peu améliorée, est restée inchangée, s'est dégradée, ou s'il ne sait pas.
Ce qui sera publié
La distribution des réponses par domaine de vie — santé, éducation, emploi, logement, pouvoir d'achat, eau et électricité, sécurité, entrepreneuriat, justice, circulation. La ventilation par province et par district. La comparaison entre générations — ceux qui ont vécu le génocide et ceux qui sont nés après. La comparaison entre zones urbaines et zones rurales.
Les transformations documentées par les institutions internationales sont présentées au citoyen avant sa réponse. Le citoyen juge en connaissance de cause. Sa perception est aussi valide que les chiffres — parce qu'un citoyen vit la réalité que les statistiques agrégées ne capturent pas toujours.
La force du bilan citoyen
Si quatre-vingt-dix pour cent des Rwandais disent que la santé s'est nettement améliorée, cette donnée citoyenne confirme les chiffres de la Banque mondiale — mais avec une légitimité supplémentaire : ce sont les bénéficiaires eux-mêmes qui le disent. Et si un domaine est perçu comme stagnant malgré les chiffres positifs, cette perception est un signal que les statistiques agrégées masquent des disparités territoriales.